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Comment faire un test PCR 2021 (Comment faire un test de dépistage Covid19)

Sommaire

Comment faire un test PCR 2021 (Comment faire un test de dépistage Covid19):

Les tests RT-PCR, antigéniques et salivaires:

Combien la France a-t-elle réalisé de tests ?

Depuis le début de l’épidémie de Covid-19, plus de 76 millions de tests RT-PCR et antigéniques ont été réalisés en France, soit plus d’un million de tests réalisés par semaine depuis la fin du mois d’août et jusqu’à 3,5 millions.

Cet effort sans précédent place la France parmi les pays européens qui testent le plus. Elle entre dans le cadre de la stratégie globale des autorités sanitaires pour contenir l’épidémie : « tester, alerter, protéger ».

Le site web www.sante.fr, accessible à tous, recense les points de test sur l’ensemble du territoire.

Quels sont les tests existants et à quoi servent-ils ?

Actuellement, il existe trois types de tests (virologiques, antigéniques et sérologiques), de nouveaux types de tests sont à l’étude permettant notamment d’obtenir des résultats plus rapides.

Quelles sont les conditions pour se faire tester ?

Afin de pouvoir assurer le plus grand nombre de tests et lutter efficacement contre la Covid-19, les tests virologiques (RT-PCR) – qui permettent de savoir si l’on est malade – sont accessibles à tous, sans ordonnance, et remboursés par l’Assurance maladie.

De plus, dans l’objectif de raccourcir les délais d’attente, la liste des professionnels habilités à effectuer le prélèvement évolue.

En plus des biologistes médicaux et techniciens de laboratoire, le prélèvement naso-pharyngé pourra être réalisé, après formation, par : les infirmiers, les aides-soignants, les masseurs-kinésithérapeutes, les étudiants (à partir de la 2e année).

Mais aussi en médecine, odontologie, pharmacie, sages-femmes, soins infirmiers, kinésithérapie, les sapeurs-pompiers, les marins-pompiers et les secouristes des associations agréées de sécurité civile.

Dans le cadre de la stratégie de dépistage mise en place par le Gouvernement et afin d’alléger les files d’attente devant les laboratoires, il est conseillé aux personnes souhaitant se faire dépister de remplir le formulaire ci-dessous en amont de leur rendez-vous.

Où trouver un laboratoire près de chez moi pour effectuer un test Covid-19 ?

Retrouvez tous les points de prélèvement des tests virologiques (RT-PCR et antigéniques) autour de vous sur le site Santé.fr.

Comment et combien de temps est-on protégé par les anticorps ?

Différents travaux de recherche internationaux nous permettent de déterminer que les anticorps (ou Immunoglobulines ou Ig) apparaissent à différentes périodes après l’infection :

- Les IgM sont détectables à partir du 7ème jour chez les patients les plus sévères, et au cours de la 2ème semaine pour le reste des patients. Ils disparaissent de la circulation sanguine environ 3 semaines après l’infection.

- Les IgG sont détectées dans le sang à partir du 14ème jour après l’infection. Ils diminuent progressivement pour rester en moyenne 40 jours détectables dans le sang d’après les études les plus récentes.

À l’heure actuelle, l’état des connaissances scientifiques ne permet pas de déterminer durant combien de temps la présence d’anticorps protège d’une nouvelle contamination.

Comment faire un test PCR 2021
Comment faire un test PCR 2021

Il convient également de noter que la non-détection d’IgG au début des symptômes peut signifier qu’ils n’ont pas encore été produits par l’organisme.

Une non-détection d’IgM n’exclut pas non plus une détection d’IgG, si l’infection a eu lieu plusieurs semaines auparavant.

Enfin, chez les sujets ayant eu une infection asymptomatique ou pauci-symptomatique, l’apparition des anticorps est aujourd’hui encore mal caractérisée.

Les études les plus récentes recherchent l’apparition d’anticorps, quelle que soit la forme de la maladie.

Il convient également de noter que la non-détection d’IgG au début des symptômes peut signifier qu’ils n’ont pas encore été produits par l’organisme.

Une non-détection d’IgM n’exclut pas non plus une détection d’IgG, si l’infection a eu lieu plusieurs semaines auparavant.

Enfin, chez les sujets ayant eu une infection asymptomatique ou pauci-symptomatique, l’apparition des anticorps est aujourd’hui encore mal caractérisée.

Les études les plus récentes recherchent l’apparition d’anticorps, quelle que soit la forme de la maladie.

Avec un test sérologique positif, suis-je immunisé face au virus, c’est-à-dire puis-je me dispenser des gestes barrière ?

À l’heure actuelle, l’état des connaissances scientifiques ne permet pas de déterminer durant combien de temps la présence d’anticorps protège d’une nouvelle contamination.

Avoir un test sérologique positif ne garantit donc pas une immunité durable et systématique.

En aucun cas un test sérologique positif ne doit ainsi conduire son bénéficiaire à relâcher ses efforts dans l’application des gestes barrières et de la distanciation sociale ou à considérer qu’il dispose d’un quelconque « passeport » d’immunité.

Il reste susceptible de contracter à nouveau la Covid-19 et donc de propager le virus. Ces recommandations s’appliquent notamment à l’égard des proches de personnes fragiles qui sont susceptibles de développer une forme sévère de la maladie.

Puis-je effectuer un test sérologique sans ordonnance ?

Il est possible d’effectuer un test sérologique sans ordonnance, mais ce test ne répondra alors à aucune indication médicale et sa signification ne sera pas explicitée par un médecin.

Compte tenu de l’état actuel des connaissances scientifiques sur l’immunité associée à l’exposition au virus, il n’est pas conseillé de procéder à cet examen sans accompagnement médical.

Sans ordonnance, donc sans justification médicale pour réaliser ce test sérologique, l’examen ne sera pas pris en charge par la Sécurité sociale.

Dans l’éventualité de la réalisation d’un test, il est conseillé de consulter un médecin afin d’éviter toute interprétation erronée des résultats ainsi que pour bénéficier des conseils propres à la situation clinique de la personne en fonction du résultat du test.

Combien coûte un test sérologique ?

Les prix de référence fixés pour le remboursement de l’acte de réalisation d’un test sérologique sont respectivement de 12,15€ pour un test ELISA et de 9,45€ pour un test de diagnostic rapide.

Quels sont les tests sérologiques autorisés par le ministère des Solidarités et de la Santé ?

Afin d’encadrer l’usage de ces tests et de protéger la population, le ministère des Solidarités et de la Santé a pris un arrêté organisant la circulation et l’usage des tests sérologiques présentant des garanties de fiabilité.

Une liste de tests sérologiques autorisés a ainsi été publiée et est disponible ici. Elle est régulièrement mise à jour.

Les tests autorisés devront notamment :
- Être marqués CE ;

- Avoir préalablement été évalué par le Centre National de Référence (CNR) des virus des infections respiratoires (dont la grippe) ;

- Présenter des performances conformes au cahier des charges de la Haute Autorité de Santé (HAS), rendu public le 14 avril 2020.


Les tests qui satisfont à l’ensemble de ces exigences sont seuls autorisés.

En cas de non-respect de l’ensemble de ces dispositions, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) est compétente pour prendre toutes mesures relatives aux dispositifs concernés.

dans le cadre de ses prérogatives de police sanitaire, et le biologiste engage sa responsabilité pour l’utilisation de tests qui ne seraient pas validés.

Dans ses avis du 2 et du 18 mai 2020, la Haute Autorité de Santé (HAS) précise que l’utilisation des tests sérologiques à des fins collectives, telles que l’organisation du travail au sein d’une entreprise ou l’aide au déconfinement, n’est pas envisageable.

Je suis un médecin, comment puis-je me procurer un test sérologique ?

Les professionnels de santé hospitaliers peuvent effectuer leur test au sein de leur établissement.
Les professionnel de santé en ambulatoire peuvent effectuer leur test dans un des laboratoires référencés sur santé.fr.

Qui et comment peut-on être testé grâce aux tests antigéniques ?

Les personnes symptomatiques peuvent être testées à condition d’avoir moins de 65 ans, ne pas présenter de facteurs de risques de formes graves, ainsi que présentant des symptômes depuis moins de 4 jours.

De plus les autorités sanitaires ont identifié 3 cibles parmi les asymptomatiques qui, toutes, répondent à un enjeu essentiel en matière de lutte contre le virus :

- Les personnels asymptomatiques des établissements médico-sociaux hébergeant des personnes âgées et des personnes handicapées à risque de développer des formes graves, en particulier à leur retour de congés, dans un objectif de protection des personnes vulnérables (cf. en complément l’instruction spécifique du 26 octobre 2010) ;

- Les patients admis en urgence dans un établissement de santé, pour prendre les bonnes décisions de prise en charge (pour une hospitalisation après passage aux urgences par exemple) ;

- Les passagers aériens, notamment pour les liaisons entre la métropole et les territoires ultra-marins, pour offrir des possibilités de dépistage supplémentaires aux personnes qui n’auraient pas pu bénéficier d’un test RT-PCR.

Hors dépistages collectifs, et conformément aux avis de la Haute autorité de santé (HAS), deux autres publics peuvent être concernés par le déploiement des tests antigéniques :

les personnes asymptomatiques quand elles sont cas contact détectées isolément ou au sein d’un cluster et les personnes symptomatiques, dans les 4 premiers jours après l’apparition des symptômes.


Les pharmaciens, les médecins généralistes et les infirmiers diplômés d’État peuvent s’approvisionner en tests antigéniques afin de tester ces différents publics.

Ils peuvent également utiliser ces tests dans le cadre des visites au domicile des patients.

Dans quelles situations un dépistage PCR avec des tests antigéniques n’est-il pas recommandé ?

Le recours au test antigénique n’est pas recommandé pour :

- Les personnes asymptomatiques qui ne sont pas personnes contacts, qu’elles aient été détectées isolément ou au sein d’un cluster, sauf lorsqu’un professionnel de santé l’estime nécessaire ;

- Les personnes symptomatiques depuis plus de 4 jours.

Comment les entreprises peuvent-elles faire des campagnes de dépistage ?

La nouvelle stratégie « Tester – Alerter – Protéger » menée par les autorités sanitaires repose sur l’appropriation par les acteurs de chaque maillon de la chaîne au niveau local.


L’objectif est de pouvoir organiser des dépistages antigéniques « au moindre doute » dans tous les lieux de vie pour briser les chaînes de contamination dès leur survenue. Dans ce cadre, les entreprises ont un rôle particulièrement important à jouer.

À la suite de l’envoi d’une circulaire interministérielle qui précise le rôle des acteurs et les obligations à remplir pour que ces opérations répondent aux obligations sanitaires, les entreprises peuvent donc réaliser des dépistages :

- Individuels : dès qu’un salarié présente des symptômes, le médecin du travail (ou toute personne autorisée sous sa supervision) pourra réaliser un test antigénique, et si le résultat est positif, remonter les résultats dans SIDEP,

engager directement avec le patient le contact tracing, les démarches pour son arrêt de travail et l’accompagnement à l’isolement dans les meilleurs délais.

- Collectifs : dès qu’une entreprise suspecte un cluster parmi ses salariés, elle peut organiser une opération de dépistage collectif après l’avoir déclarée aux autorités de l’Etat.

Le fonctionnement sera le même : pour tout cas positif, le contact tracing est engagé immédiatement et un accompagnement à l’isolement proposé.

Ces dépistages pourront être faits en lien avec des laboratoires de biologie médicale (RT-PCR) ou des tests antigéniques.

Les autorités sanitaires ont mis à la disposition des acteurs l’ensemble des ressources nécessaires (guide de déploiement, outils de formation, hotline etc.)

pour garantir le bon fonctionnement et une efficacité optimale des opérations de dépistage.

Des campagnes de test massif sont-elles organisées ?

La nouvelle stratégie « tester, alerter, protéger » menée par les autorités sanitaires repose sur l’appropriation par les acteurs de chaque maillon de la chaîne au niveau local.

L’objectif est de pouvoir organiser des dépistages virologiques « au moindre doute » dans tous les lieux de vie pour briser les chaînes de contamination dès leur survenue.

Dans ce cadre, l’ensemble des acteurs peut déployer des campagnes de test dans son bassin de vie : c’est la clef de la réussite du nouveau « tester, alerter, protéger ».

Quel est le délai d’attente pour un test PCR ?

Le résultat d’un test PCR est en moyenne disponible dans les 24 heures qui suivent sa réalisation.

Faut-il confirmer le résultat du test antigénique par un test RT-PCR ?

Compte tenu de la très bonne spécificité des tests (> 99%) il ne sera pas nécessaire de confirmer un test antigénique, quel que soit son résultat, par un test RT-PCR (ce qui était encore le cas des tests antigéniques rapides positifs dans le cadre des expérimentations). 

Sauf en cas de résultat négatif pour les personnes de plus de 65 ans ou avec des facteurs de risque de développer une forme grave.

Mon test antigénique est positif, dois-je effectuer un test PCR également ?

Si votre test antigénique est positif, il n’est pas nécessaire d’effectuer un test PCR. Vous devez impérativement et sans attendre vous isoler pour une période de 10 jours.

Comment choisir entre le test antigénique et le test PCR ?

Les tests antigéniques rapides constituent un outil supplémentaire pour réduire les chaînes de transmission virale. Ils viennent en complément des tests PCR qui restent la technique de référence pour la détection de l’infection à la Covid-19.

Comment se déroule un test RT-PCR salivaire ?

Le temps de rendu du résultat par le laboratoire d’un test RT-PCR salivaire est le même que celui d’un test RT-PCR nasopharyngé.

Il ne permet pas de gain de temps, son principal apport est lié à son acceptabilité qui est bien meilleure.

Comment les tests salivaires sont-ils réalisés dans les écoles ?

Ces tests sont organisés de façon aléatoire et répétée, notamment dans les zones où le virus circule fortement. Ils doivent permettre de renforcer la politique de dépistage de la Covid-19 et rompre au plus vite les chaînes de contamination.

Le Gouvernement a fixé l’objectif de tester 600 000 enfants par semaine.

Les tests sont-ils dangereux pour les enfants ?

Les tests ne présentent aucun danger pour les enfants. Les tests salivaires sont déployés dans les écoles pour le confort des enfants, car le prélèvement nasopharyngé peut parfois se révéler difficile ou impossible à réaliser chez les plus jeunes.

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